Instrumentor

Prendre des cours de guitare électrique, guitare acoustique et basse électrique avec

Henri Nakhle

Guitare électrique, acoustique et basse pour rock, metal et blues

Henri est guitariste et professeur, spécialisé en rock, metal et blues, avec plus de 40 concerts à son actif.

Prix

10 leçons de 45 min.: CHF 840

La leçon d'essai est sans engagement et coûte 84 CHF. Si un abonnement est conclu par la suite, la leçon d'essai est considérée comme la première leçon de l'abonnement. Dans le cas contraire, elle sera facturée séparément.

Pour les enfants, des leçons de 30 minutes sont également possibles.

portrait de Henri Nakhle

Lieu

Chemin de l’Orée 29
1293 Bellevue

Rue des Pervenches 2
1227 Carouge

Henri Nakhle propose également un téléenseignement.

Comment téléenseignement fonctionne-t-il pour nous?

Instrument

Guitare électrique, guitare acoustique et basse électrique

Style musical

Rock, hard rock, metal, blues, funk, pop et punk rock

Niveau

Débutant et Avancé

Langue

Français et anglais

Âge

Henri Nakhle enseigne aux élèves à partir de 7 ans

Interview avec Henri Nakhle

Quel·le musicien·ne t’a le plus influencé ?
Angus Young d’AC/DC. C’est probablement le guitariste qui m’a le plus influencé, car c’est en découvrant AC/DC que j’ai eu envie de commencer la guitare et de faire de la musique. J’aime beaucoup son style et sa présence sur scène.

Qu’est-ce que tu peux mieux enseigner sur ton instrument que les autres professeurs ?
Je pense que mon point fort est d’aider un élève à rapidement jouer la musique qu’il aime et écoute au quotidien, tout en développant de bonnes bases. J’accorde aussi beaucoup d’importance au jeu en groupe et à l’aspect concret de la guitare : apprendre à jouer un morceau du début à la fin, comprendre comment il est construit et pouvoir improviser dessus.

Comment as-tu appris à jouer de ton instrument ?
J’ai commencé en apprenant les morceaux et les riffs des groupes que j’aimais. Au début, ma motivation venait surtout de mon meilleur ami, qui apprenait en même temps que moi : on essayait toujours de se surpasser l’un l’autre. Petit à petit, j’ai commencé à jouer avec d’autres musiciens dans plusieurs groupes. C’est notamment le fait de jouer avec d’autres personnes qui m’a fait énormément progresser.

Comment procèdes-tu lorsque tu écris toi-même une chanson ou composes un morceau ?
Je commence généralement par une idée à la guitare : un riff, une suite d’accords ou une mélodie. Je l’enregistre rapidement pour ne pas la perdre, puis je construis autour en essayant différentes structures, harmonies et parties de guitare. J’essaie surtout de garder ce qui sonne musical plutôt que de rendre les choses complexes pour le plaisir de la complexité.

Sur quel équipement joues-tu aujourd’hui ?
Je joue principalement sur une Schecter Hellraiser C-1 et une Ibanez, avec un Hotone Ampero Stage II pour les amplis et les effets. J’aime ce type de configuration parce qu’elle me permet d’avoir énormément de sons différents tout en gardant un setup relativement simple, aussi bien chez moi que sur scène.

Quelle qualité personnelle t’a le plus aidé dans ta pratique ?
Je dirais ma passion pour le jeu en groupe et le partage avec d’autres musiciens. Le plaisir que j’ai à jouer avec les autres m’a toujours poussé à progresser, à sortir de ma zone de confort et à rencontrer de nouveaux musiciens, ce qui m’a aussi permis de développer mon réseau.

Qu’est-ce que ton instrument possède que les autres instruments n’ont pas ?
La guitare permet d’être à la fois rythmique, mélodique et très expressive. On peut accompagner une chanson avec quelques accords, jouer un riff ou faire un solo sur le même instrument. Il y a aussi énormément de possibilités sonores grâce aux amplis et aux effets.

À quoi accordes-tu une attention particulière lorsque tu enseignes ?
Je fais particulièrement attention à ce que l’élève trouve et garde du plaisir à jouer. La technique et la théorie sont importantes, mais je préfère les intégrer à des morceaux que l’élève aime plutôt que de les travailler sans contexte. Mon objectif est que chaque élève comprenne ce qu’il fait tout en ayant régulièrement la sensation de progresser concrètement.

Comment structures-tu tes cours ?
Cela dépend beaucoup de l’élève. En général, on commence par revoir ce qui a été travaillé au cours précédent. Ensuite, on travaille une nouvelle technique, un concept ou un passage de morceau. J’intègre la théorie et la technique directement dans la musique lorsque c’est possible, puis nous définissons quelques objectifs précis à travailler jusqu’au prochain cours.

Comment procèdes-tu avec les enfants ?
Avec les enfants, j’essaie de rendre les cours très concrets et dynamiques. Je varie davantage les exercices et évite de rester trop longtemps sur la même chose. Je privilégie des morceaux accessibles qu’ils connaissent ou apprécient, afin qu’ils puissent rapidement avoir la satisfaction de jouer quelque chose qui ressemble à de la vraie musique.

Quelle a été jusqu’à présent ta meilleure expérience en tant que musicien ?
J’ai récemment eu l’occasion de jouer au Memphis lors des jams du Montreux Jazz Festival. J’y ai rencontré et joué avec beaucoup de musiciens venant de milieux et de pays différents, ainsi qu’avec des musiciens professionnels comme Cory Wong de Vulfpeck. Cette expérience m’a beaucoup fait progresser, car partager la scène avec des musiciens très talentueux et expérimentés m’a poussé à sortir de ma zone de confort et à m’adapter rapidement à différentes façons de jouer.

Quelle a été la plus grande scène sur laquelle tu as joué ?
L’Usine à Genève, où j’ai eu l’occasion de jouer à deux reprises : une première fois en première partie de The Real McKenzies, puis une deuxième fois en première partie de Hateful Monday.

Avec quel·le musicien·ne aimerais-tu jouer un jour ?
J’aimerais beaucoup jouer avec Steve Vai. C’est un guitariste avec une maîtrise technique impressionnante, mais surtout une façon très personnelle et expressive de jouer. Ce serait une expérience incroyable de pouvoir improviser avec lui et d’apprendre de sa manière d’aborder l’instrument.

Quel album emporterais-tu sur une île déserte ?
Bad de Michael Jackson. C’est un album que j’aime pour sa diversité, son énergie et la qualité de ses compositions. Il mélange pop, rock et funk, trois styles que j’apprécie particulièrement, et c’est un album dont je ne me lasse pas.

Sur quelle scène aimerais-tu le plus jouer ?
J’aimerais beaucoup jouer un jour au Hellfest. C’est un festival que j’apprécie énormément. Pouvoir un jour passer de l’autre côté et y monter sur scène serait un rêve.

Qu’est-ce qui est important dans ta vie en dehors de la musique ?
Le sport, notamment la natation et le vélo, passer du temps avec mes amis et profiter de la nature. Ce sont des choses qui me permettent de me changer les idées et de garder un bon équilibre avec la musique.